C’est ici que nous l’avons pris vivant. Comme
        il se battait bien nous lui offrîmes du
        service : il préféra servir son Prince dans
        la mort.

Nous avons coupé ses jarrets : il agitait les
        bras pour témoigner son zèle. Nous avons
        coupé ses bras : il hurlait de dévouement
        pour Lui.

Nous avons fendu sa bouche d’une oreille à
        l’autre : il a fait signe, des yeux, qu’il
        restait toujours fidèle.

                                O

Ne crevons pas ses yeux comme au lâche ;
        mais tranchant sa tête avec respect, ver-
        sons le koumys des braves, et cette li-
        bation :

Quand tu renaîtras, Tch’en Houo-chang fais-
        nous l’honneur de renaître chez nous.