Puisse ce petit livre contribuer à maintenir parmi les Bretons l’amour de leur religion, de leur langue et de leur pays ! Puisse-t-il, s’il venait à tomber entre les mains de personnes étrangères à la Bretagne, leur inspirer de l’estime et de l’amour pour l’Armorique et les hommes qui l’habitent ; race, selon l’expression de notre poète national, douce au foyer et terrible à la guerre ! C’est toute la fortune qu’on souhaite à ce livre.

On aurait tort d’accuser l’auteur de chercher à introduire une nouvelle manière d’écrire les mots bretons ; l’orthographe qu’il a suivie est celle qui était généralement en usage dans le dialecte vannetais il y a cent vingt ans.