François Le May

ou Meliaf, Ameil, Barzh Mabig

(Guiscriff, 22 octobre 1852 - Saint Aignan-Cléguérec, 14 décembre 1916)

Les prêtres-écrivains peuplent la littérature bretonne, et François Le May est emblématique à cet égard : ce curé du Faouët (1876), de Pontivy (1888) et de Saint Aignan-Cléguérec (1899) tenait tant à ses paroissiens qu'il refusa de les abandonner lorsque la guerre éclata (1914).

C'est aussi pour eux que François Le May écrivit aussi bien des ouvrages pieux (des instructions pour le troisième ordre de Saint François d'Assise, des vies de Sainte Barbe et d'un recteur d'Inzinzac, des cantiques...).

Toutefois, François Le May ne dédaignait pas aussi d'écrire à l'occasion de poésies qui se lisent encore volontiers aujourd'hui. Certaines sont même personnelles, comme kredik ha diskredik ou Pardon Santez Barbon, où l'ancien curé du Faouët se remémore avec émotion le grand pardon de Sainte Barbe.

L'intérêt de François Le May réside aussi dans le fait qu'étant né dans une paroisse frontière entre le pays de Cornouaille et le pays vannetais, il maîtrisait aussi bien le dialecte cornouaillais que le dialecte vannetais. Ses poésies s'en ressentent fortement.


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